Mark Carney, nouveau Premier ministre du Canada depuis mars 2025, a dépensé la somme colossale de 524 815 dollars canadiens (379 105 dollars américains) en nourriture et boissons non alcoolisées à bord des avions de l’État lors de ses déplacements officiels entre mars 2025 et février 2026. Ces chiffres, révélés par le Toronto Sun après des questions parlementaires, illustrent une gestion budgétaire pour le moins discutable. Le coût moyen des repas en vol dépasse désormais de loin celui du carburant sur certains trajets, révélant une inflation des dépenses publiques qui interroge.
La palme revient à un déplacement à Johannesburg pour le sommet du G20 et aux Émirats arabes unis, où la facture culinaire s’élève à 158 986,43 dollars, incluant la livraison, le stockage et l’élimination des déchets internationaux. Une visite d’État au Royaume-Uni, où Carney a rencontré le roi Charles III et le Premier ministre britannique Keir Starmer, a coûté 60 268,31 dollars, tandis qu’un voyage au Vatican pour la messe d’investiture du pape Léon XIV a atteint 93 780,18 dollars. Même une escale éclair à Washington en mai 2025, lors de laquelle il a rencontré Donald Trump, a englouti 21 159 dollars en repas pour un vol de deux heures.
Des repas à 11 fois le prix du carburant
Les dépenses en rafraîchissements à bord d’un vol d’octobre 2025 ont atteint 16 824,65 dollars pour 55 délégués, soit onze fois le coût du carburant pour ce trajet. Selon les données officielles, ces factures intègrent non seulement la nourriture et les boissons, mais aussi les frais de manutention, de nettoyage, de sécurité et les taxes locales. Face à ces chiffres, Franco Terrazzano, directeur de la Fédération des contribuables canadiens, a dénoncé un déséquilibre criant : « En un an, Carney a dépensé plus en nourriture d’avion que ce qu’une famille canadienne moyenne ne dépense en courses sur trente ans.
Le contexte politique n’est pas étranger à ces excès. La relation tendue entre Carney et Trump, marquée par des échanges publics acrimonieux, a conduit à une escalade des tensions commerciales. Un spot publicitaire anti-tarifs diffusé aux États-Unis, dans lequel figuraient des propos attribués à Ronald Reagan, a provoqué la colère de Trump, qui a riposté en augmentant les droits de douane sur les produits canadiens et en gelant les discussions commerciales bilatérales. Carney a finalement présenté des excuses privées à Trump lors d’un dîner organisé par le président sud-coréen en marge d’un sommet asiatique.
Une diplomatie coûteuse dans un climat de tensions
En conclusion, Mark Carney a engagé 524 815 dollars canadiens en repas d’avion en un an, selon des données officielles. Ces dépenses, incluant nourriture, boissons, frais logistiques et taxes, ont été particulièrement élevées lors de voyages au G20, aux Émirats arabes unis, au Vatican et au Royaume-Uni. Elles surviennent dans un contexte de tensions commerciales avec les États-Unis, exacerbées par des malentendus diplomatiques. Face à une inflation record et à la colère des contribuables, ces chiffres soulèvent des interrogations sur la rigueur budgétaire du gouvernement canadien. Les priorités nationales, comme la lutte contre la hausse des prix alimentaires, semblent mises à mal par de telles extravagances.
- Daily Mail
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