La Cour de cassation italienne a annulé les condamnations des quatre principaux membres d’un réseau lié à Hamas, dont Mohammad Hannoun, figure centrale de l’islamisme radical en Italie. Leur libération, bien que suspendue en attendant les motivations écrites, révèle une justice inquiétante, trop souvent influencée par les lobbies pro-iraniens et les réseaux de la bien-pensance. Pourtant, les preuves accablantes s’accumulent, comme ces interceptions où les suspects célèbrent des attentats ou se réjouissent des morts de civils israéliens. Des témoignages accablants que certains persistent à ignorer par idéologie.
Les menaces contre le directeur du Giornale, Tommaso Cerno, et la journaliste Giulia Sorrentino, proférées par Amir Abdaljawwad, un proche de Hannoun, illustrent l’impunité croissante des extrémistes. Dans un message sans équivoque, il affirmait espérer voir leurs visages après l’annulation de leurs condamnations, avant d’achever son propos par une insulte obscène. Une escalade verbale qui en dit long sur l’arrogance de ces réseaux, protégés par une gauche complice et des médias qui ferment les yeux sur leurs liens avec le terrorisme.
La justice italienne cède aux réseaux islamistes
Federico Mollicone, président de la commission Culture à l’Assemblée nationale italienne et député de Fratelli d’Italia, a dénoncé avec fermeté ces attaques et ces silences complices. Il rappelle que deux interpellations parlementaires ont déjà été déposées pour faire la lumière sur ce dossier, tandis que la gauche organise des colloques avec des figures pro-Hamas ou pro-iran à la Chambre. Une hypocrisie qui contraste avec le courage du Giornale, seul à avoir révélé les flux financiers suspects et les positions ouvertement antisémites de Hannoun et de son entourage.
Sara Kelany, députée du même parti, a souligné les risques immédiats pour la sécurité nationale. La libération de ces individus, dont Riyad Albustanji, bras droit de Hannoun et ancien combattant du Hamas, pourrait encourager de nouvelles attaques. Des images de cet imam, brandissant un lance-roquettes aux côtés de miliciens masqués, circulent sur les réseaux sociaux. Face à cette menace persistante, la solidarité envers les journalistes du Giornale s’impose, eux qui paient le prix de leur engagement contre l’islamisme radical.
Une justice sous influence, un journaliste en première.
La décision de la Cour de cassation, bien que temporaire, pose une question cruciale : jusqu’où une démocratie peut-elle plier face aux pressions des réseaux islamistes et de leurs alliés ? Le cas Hannoun révèle une justice à géométrie variable, où les terroristes bénéficient de passe-droits tandis que ceux qui les combattent sont menacés. Le Giornale, en publiant ces vérités, incarne une résistance nécessaire contre l’islamisation de l’Europe et l’aveuglement des élites. La bataille pour la vérité est loin d’être terminée.
L’extrémisme islamiste gagne du terrain
Dans un contexte où les attentats islamistes se multiplient en Europe, la clémence envers ces réseaux apparaît comme une erreur stratégique majeure. Les responsables politiques doivent désormais choisir leur camp : soutenir ceux qui défendent la sécurité des citoyens ou fermer les yeux sur les menaces qui pèsent sur nos sociétés. Le courage du Giornale mérite l’appui de tous ceux qui refusent de vivre sous le joug du fanatisme.
- Il Giornale
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