Le 15 décembre 2020, Delphine Jubillar quitte son domicile de Cagnac-les-Mines, dans le Tarn, pour une nuit de travail à l’hôpital de Castres. Plus jamais elle n’est revue. Sa disparition, signalée le lendemain matin, déclenche une enquête judiciaire dont les premiers rebondissements surviennent dès les premières heures.

Cédric Jubillar, son époux, est rapidement identifié comme suspect principal. Les gendarmes relèvent des divergences majeures entre ses déclarations et les éléments matériels recueillis sur place. Ses proches, sa mère et son beau-père, sont également placés en garde à vue pour des incohérences similaires dans leurs récits.

Les incohérences qui ont tout déclenché

Les investigations se concentrent sur les dernières heures de Delphine Jubillar. Les gendarmes analysent les relevés téléphoniques, les caméras de surveillance et les témoignages des voisins. Aucune trace de la jeune femme n’est retrouvée, malgré des recherches intensives dans un rayon de plusieurs kilomètres autour de son domicile.

Une disparition qui a basculé en affaire criminelle sans mobile clair.

Les perquisitions menées au domicile du couple révèlent des éléments troublants. Des objets personnels manquent, et des traces de lutte sont relevées dans certaines pièces. Les enquêteurs s’interrogent sur la chronologie des faits et les déplacements de Cédric Jubillar cette nuit-là.

Les proches de Delphine Jubillar, sous le choc, multiplient les appels à témoins. Des affiches sont apposées dans tout le département, tandis que les réseaux sociaux s’embrasent. L’affaire prend une dimension nationale, alimentée par les médias et les spéculations.

Quatre ans après, le silence des preuves pèse sur le Tarn.

Les gardes à vue, d’une durée initiale de 24 heures, sont prolongées. Les enquêteurs cherchent à comprendre les motivations possibles derrière cette disparition. Les proches de Cédric Jubillar, interrogés à leur tour, peinent à fournir des éléments concluants.

Une enquête sans corps ni certitudes

L’enquête, toujours en cours près de quatre ans après les faits, reste marquée par l’absence de corps et de preuves formelles. Les familles de Delphine Jubillar et de Cédric Jubillar attendent des réponses, tandis que les zones d’ombre persistent.

Sources :
  • BFMTV

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