Un tribunal espagnol a rendu une décision sans appel dans une affaire d'agression sexuelle présumée sur mineure. L'accusé, un homme de 35 ans, avait été poursuivi pour avoir introduit une jeune fille de 16 ans dans une chambre d'hôtel à Almería, en Andalousie.
La décision du tribunal d'Almería
Les faits remontaient à l'été 2023. Selon l'accusation, l'homme aurait profité de l'état d'ébriété de la mineure pour la conduire dans sa chambre et tenter d'abuser d'elle. Les autorités avaient retenu une tentative d'agression sexuelle, passible de plusieurs années de prison.
Pourtant, après examen des preuves, le tribunal a conclu à l'absence totale de contact ou d'acte à caractère sexuel. Aucune trace de violence, de menace ou de comportement inapproprié n'a été établie. La décision de relaxe a été rendue sans réserve.
Une affaire sans preuve de faute
Les juges ont souligné que l'accusé n'avait commis aucune infraction pénale au regard des éléments versés au dossier. La procédure a été close sans suite, mettant fin à une affaire qui avait suscité l'émotion locale.
Cette décision intervient alors que l'Espagne renforce ses lois contre les violences sexuelles, notamment depuis l'adoption de la loi du 'seul oui veut dire oui' en 2022. Ce texte, qui fait de l'absence de consentement explicite un critère central, avait suscité de vifs débats.
Pourtant, dans ce cas précis, les faits ne correspondaient pas aux éléments constitutifs d'une infraction. Le tribunal a rappelé que la présomption d'innocence prime, même dans les affaires les plus médiatisées.
L'impact de la législation espagnole
La relaxe de l'accusé marque un tournant dans cette affaire, mais elle soulève des questions sur la protection des mineurs et les limites de la législation en vigueur.
- La Razón
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