L'avocate Cristina Álvarez, proche de Begoña Gómez, a demandé au juge la restitution immédiate de son passeport. Cette demande intervient après l'annulation d'une mesure restrictive qui avait été initialement prononcée contre l'épouse du chef du gouvernement espagnol.

La demande pressante de l'avocate

Dans sa requête, Cristina Álvarez reproche au magistrat d'avoir prolongé les effets de la mesure cautellaire sans aucune base légale. Selon elle, cette prolongation constitue une violation des droits de sa cliente.

Une mesure restrictive contestée

La mesure restrictive initiale avait été levée par la justice, ce qui aurait dû entraîner la restitution automatique du document. Pourtant, le juge maintient temporairement les effets de la décision initiale, suscitant l'inquiétude de l'entourage de Begoña Gómez.

« La prolongation des effets de la mesure est une violation des droits de Begoña Gómez. »

Cristina Álvarez a souligné dans son courrier que la prolongation des effets de la mesure était « sans couverture légale ». Elle exige que le juge respecte strictement la décision de justice ayant annulé la restriction.

Cette affaire intervient dans un contexte politique tendu en Espagne, où les tensions autour de Begoña Gómez restent vives. Son nom est régulièrement évoqué dans des enquêtes judiciaires, alimentant les débats sur l'indépendance de la justice.

Sans fondement légal, le maintien des restrictions devient intenable.

Un contexte politique sous tension

Le juge n'a pas encore réagi publiquement à cette demande. La situation pourrait évoluer rapidement si la justice espagnole tranche en faveur d'une restitution immédiate du passeport.

Sources :
  • La Razón

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