Le retour de Miranda Priestly n'est pas une blague. David Frankel signe la suite de Le Diable s'habille en Prada, avec Anne Hathaway et Meryl Streep de retour dans leurs rôles emblématiques. Le film, dont le titre original reste inchangé, mise sur la nostalgie et les tensions d'un milieu où le pouvoir se mesure encore en centimètres de talons aiguilles.
À l'opposé, Hokum mise sur un registre plus sombre. Adam Scott y incarne un homme ordinaire confronté à une situation qui bascule dans l'absurde et l'inquiétant. Le film, réalisé par un cinéaste peu connu du grand public, explore les limites de la rationalité dans un monde où tout semble possible.
Une suite attendue ou redoutée
Jennifer Lawrence, elle, porte Die my love, un drame psychologique où son personnage, une femme en proie à des démons intérieurs, oscille entre lucidité et folie. Le film, tourné en noir et blanc, joue sur les contrastes pour illustrer la descente aux enfers de son héroïne. Une performance qui confirme l'étendue du talent de l'actrice.
Si Le Diable s'habille en Prada 2 mise sur le star-system et les codes du divertissement, Hokum et Die my love misent sur des récits plus intimistes, voire angoissants. Trois approches qui reflètent la diversité des propositions cinématographiques actuelles.
Les critiques, eux, sont partagés. Certains saluent le retour d'un film grand public accessible à tous, tandis que d'autres pointent du doigt un manque d'originalité dans Le Diable s'habille en Prada 2. Pour Hokum, les avis divergent entre ceux qui y voient une satire sociale audacieuse et ceux qui le jugent prétentieux.
Quant à Die my love, les éloges sont unanimes sur la performance de Jennifer Lawrence, mais certains reprochent au film son rythme lent et son manque de clarté narrative. Une chose est sûre : ces trois films ne laisseront personne indifférent.
Deux films qui osent l'inconfort
Le public aura donc le choix entre le confort d'une suite attendue et l'audace de deux films qui bousculent les codes. Une semaine ciné où la qualité se mesure autant à l'écran que dans les salles.
- Le JDD
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