Le président américain Donald Trump a confirmé que l'avion présidentiel offert par le Qatar, un Boeing 747-8, subirait des upgrades après une période d'immobilisation d'environ un mois. Cette annonce intervient alors que des discussions avaient émergé concernant la sécurité de l'appareil, livré récemment à l'administration américaine.
Lors d'une déclaration publique, Trump a précisé que ces travaux étaient nécessaires pour garantir la sûreté du nouvel Air Force One. Le choix d'un Boeing 747-8, réputé pour sa robustesse, avait déjà suscité des débats sur sa capacité à répondre aux exigences opérationnelles d'un avion présidentiel.
Un appareil sous surveillance
Les upgrades prévus incluent des modifications techniques majeures, bien que les détails exacts n'aient pas été rendus publics. Le président a évoqué des améliorations « significatives » sans préciser si elles concernaient la structure, les systèmes de communication ou les équipements de sécurité.
Cette immobilisation prolongée soulève des questions sur la rapidité avec laquelle l'appareil pourra être déployé en cas de besoin. Les responsables américains n'ont pas indiqué si d'autres mesures temporaires étaient envisagées pour assurer la continuité du transport présidentiel.
Le Boeing 747-8, long de 76 mètres et capable de parcourir plus de 14 000 kilomètres sans escale, avait été présenté comme un atout pour la flotte présidentielle. Son acquisition auprès du Qatar, pays allié des États-Unis, avait été saluée par l'administration Trump.
Pourtant, les critiques ont rapidement pointé du doigt les risques liés à l'utilisation d'un appareil civil modifié pour des missions présidentielles. Les exigences en matière de sécurité et de résistance aux cyberattaques ou aux perturbations électroniques restent un sujet de préoccupation.
Des améliorations techniques encore floues
Les travaux devraient débuter sous peu, sans que la date exacte n'ait été communiquée. Les responsables militaires et les équipes techniques travaillent actuellement à finaliser les plans des upgrades avant le début des opérations.
- De Telegraaf
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