Un paquebot en route vers les Caraïbes est le théâtre d'une épidémie de hantavirus, une maladie rare mais potentiellement mortelle. Selon les autorités sanitaires, trois passagers ont déjà péri, dont deux ressortissants belges. Le troisième victime serait néerlandaise. Les autorités n'ont pas précisé l'identité des défunts ni les circonstances exactes de leur contamination.

L'origine de l'épidémie reste à déterminer

Le hantavirus, transmis par les rongeurs comme les souris ou les rats, se propage rapidement dans les espaces confinés des navires. Les premiers symptômes, fièvre, douleurs musculaires et difficultés respiratoires, peuvent évoluer vers une forme sévère entraînant la mort. Les autorités maritimes et sanitaires ont déclenché une enquête pour identifier l'origine de l'épidémie et mettre en place des mesures de prévention.

Mesures sanitaires renforcées à bord

Les passagers encore à bord du navire ont été placés en quarantaine temporaire. Les autorités sanitaires recommandent une surveillance médicale renforcée pour éviter une propagation plus large. Des prélèvements ont été effectués dans les cabines et les espaces communs pour tenter de localiser la source de contamination.

Les compagnies de croisière sont tenues de respecter des protocoles sanitaires stricts, mais les épidémies à bord restent un risque récurrent. En 2022, une épidémie de norovirus avait touché plus de 200 passagers sur un paquebot en Méditerranée. Les autorités maritimes insistent sur l'importance de la détection précoce et de la transparence en cas d'épidémie.

Les proches des victimes ont été informés par les autorités consulaires. Les corps des défunts seront rapatriés une fois les formalités sanitaires accomplies. Les compagnies maritimes pourraient revoir leurs protocoles de sécurité sanitaire après cet incident.

Un risque récurrent pour les compagnies de croisière

Les hantavirus, bien que rares, sont des virus sérieux. Selon l'Organisation mondiale de la santé, leur taux de mortalité peut atteindre 40 % dans les cas non traités. Les autorités sanitaires appellent à la vigilance, notamment dans les zones où la présence de rongeurs est avérée.

Sources :
  • HLN

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