Les tensions entre Téhéran et Washington atteignent un nouveau seuil. L’Iran ferme le détroit d’Ormuz, une artère stratégique pour le commerce maritime mondial, et frappe deux navires marchands qui tentaient de le traverser. Une décision qui risque de paralyser une partie du trafic pétrolier vers l’Europe et l’Asie.
Dans l’heure qui suit, les États-Unis ont répliqué par une troisième vague de frappes aériennes. Selon les premières informations, au moins 140 cibles militaires iraniennes ont été visées, confirmant une escalade militaire directe.
Une décision aux conséquences immédiates
Le chef du Pentagone, Pete Hegseth, a réagi sur X en qualifiant la manœuvre iranienne de « choix erroné ». Il a publié un message accompagné d’un communiqué du commandement central américain (US Centcom) annonçant ces nouveaux raids.
Les attaques surviennent alors que les relations entre les deux pays se dégradent depuis des mois. Le détroit d’Ormuz, passage obligé pour près d’un tiers du pétrole mondial, devient le théâtre d’une confrontation aux enjeux économiques majeurs.
Les autorités iraniennes n’ont pas encore détaillé les dégâts causés par les frappes américaines. En revanche, elles ont justifié leur action par la volonté de « protéger » leurs eaux territoriales, après des mois de tensions croissantes.
Les États-Unis, de leur côté, affirment agir en réponse à des provocations répétées. Les frappes ciblent des infrastructures militaires, des dépôts de munitions et des centres de commandement, selon les premières analyses.
Les États-Unis ripostent avec 140 cibles militaires
Cette escalade intervient après des mois de tensions autour du programme nucléaire iranien et des sanctions économiques imposées par Washington. La fermeture du détroit d’Ormuz pourrait aggraver une crise énergétique déjà tendue.
- Il Giornale
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