Les équipages des pétroliers coincés dans le détroit d'Ormuz subissent un effondrement psychologique après des semaines d'immobilisation forcée. Certains refusent désormais de reprendre la mer, même si la voie était rouverte, tant la menace iranienne pèse sur leurs vies.

L'Iran maintient son blocus malgré l'accord de cessez-le-feu signé sous l'égide de Donald Trump, exigeant le paiement de péages pouvant atteindre deux millions de dollars par traversée. Une stratégie qui anéantit tout espoir de normalisation rapide du trafic maritime dans cette zone stratégique.

L'Iran transforme le détroit en outil de pression géopolitique

Les témoignages des marins révèlent un climat de terreur : des attaques de missiles contre des navires voisins, des cartes iraniennes montrant des zones minées, et des menaces de destruction systématique pour les navires non conformes. Près de 90 % des équipages concernés refuseraient désormais de transiter par ce corridor, même libéré.

Les analystes maritimes prévoient une évacuation progressive des navires présents dans le golfe, mais aucun retour à la normale n'est envisageable à court terme. Les prix du pétrole, déjà volatils, restent sous tension, tandis que les approvisionnements en hydrocarbures depuis le Moyen-Orient continuent de se raréfier.

Le bilan humain et économique d'une crise sans précédent

Les autorités iraniennes ont également imposé le paiement des péages en cryptomonnaie, une mesure qui complique davantage les échanges et renforce le sentiment d'insécurité des armateurs. Ces développements surviennent dans un contexte où les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU et de l'AIEA sont désormais contestées par Téhéran, qui exige leur abrogation complète avant toute reprise des négociations.

Sources :
  • Daily Mail

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