Jon Bernthal enchaîne les rôles en 2026, entre le préquel surprise de The Bear et les blockbusters estivaux comme Spider-Man: Brand New Day ou L'Odyssée. Pourtant, c'est son retour sous le masque de Frank Castle qui concentrait toutes les attentes après son absence remarquée dans Daredevil: Born Again.

Mais l'annonce d'un format spécial de 44 minutes (hors générique) a provoqué une onde de choc sur les réseaux sociaux. Les fans espéraient un long-métrage ou une mini-série, pas un simple amuse-bouche. Co-écrit par Bernthal et réalisé par Reinaldo Marcus Green, ce programme intitulé One Last Kill doit faire le lien entre Daredevil et le prochain film Spider-Man.

Un format qui divise les fans

Si cette durée promet un rythme effréné et une action ininterrompue, elle réduit à néant toute possibilité de développement psychologique du personnage. Bernthal avait pourtant sublimé cette dimension dans la série originale de Netflix. Sur les forums, la déception est palpable : après des années d'attente, ce format semble avant tout un outil marketing pour promouvoir d'autres projets Marvel.

44 minutes pour un retour iconique : Disney+ joue avec le feu.

Le réalisateur promet une expérience « coup de poing » sans temps mort, mais l'ombre d'un retour « au rabais » domine. Pour un antihéros aussi complexe que le Punisher, moins d'une heure est bien trop court pour explorer la noirceur de sa nouvelle mission à New York. La confirmation que Charlie Cox, alias Matt Murdock, ne fera aucune apparition aggrave le sentiment d'un épisode isolé et dépourvu d'envergure.

L'absence de crossover avec Daredevil, pourtant plébiscité par le public, renforce l'idée d'un projet minimaliste. Pourtant, des rumeurs suggèrent que ce spécial poserait les bases d'un affrontement entre Spider-Man et La Main. Mais même avec ces connexions au MCU, le constat reste le même pour les puristes : 44 minutes, c'est trop peu.

Reste à savoir si la qualité de l'écriture de Bernthal parviendra à compenser la brièveté d'un retour que tout le monde espérait plus grandiose. Le rendez-vous est donné le 13 mai sur Disney+, à 3 heures du matin en France.

Le Punisher mérite mieux que l'oubli en moins d'une heure.

Pourtant, malgré la frustration, le Punisher conserve son statut d'icône. Frank Castle n'a jamais eu besoin de 90 minutes pour marquer les esprits. Mais cette fois, l'écart entre l'attente et la réalité pourrait bien laisser un goût amer.

L'absence de Matt Murdock aggrave le malaise

Les réseaux sociaux s'embrasent déjà. Entre ceux qui dénoncent un « vol » et ceux qui défendent une expérience « intense », le débat est lancé. Une chose est sûre : Disney+ a sous-estimé l'impact émotionnel d'un personnage aussi charismatique.

Sources :
  • Numerama

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