En 2022, Chris Vanhaverbeke, 47 ans, a commis l’irréparable dans la commune de Waardamme, en Belgique. Les deux fillettes, Ona, 5 ans, et Maud, 8 ans, ont été retrouvées sans vie dans des circonstances atroces. Leur père, aujourd’hui incarcéré, avait alors tenté de supprimer son ex-épouse en la soumettant à une électrocution. Une première tentative de meurtre qui avait déjà révélé l’ampleur de sa dangerosité.
Après avoir assassiné ses propres enfants, Chris Vanhaverbeke n’a pas renoncé à nuire à son ex-épouse depuis sa cellule. Les autorités judiciaires belges viennent de révéler qu’il aurait tenté de recruter un tueur à gages pour éliminer la mère de ses filles. Une preuve supplémentaire de la persistance de sa haine et de son absence totale de remords.
La haine persiste derrière les barreaux
Cette affaire met en lumière les failles d’un système judiciaire incapable de prévenir de tels actes, malgré les alertes répétées. Les proches des victimes et les associations féministes dénoncent depuis des années l’insuffisance des mesures de protection pour les femmes menacées par des conjoints violents. Comment un individu aussi dangereux a-t-il pu continuer à nuire depuis sa détention ?
Un système judiciaire en question
Les enquêteurs belges poursuivent leurs investigations pour établir l’étendue exacte des complicités éventuelles. Plusieurs questions restent sans réponse, notamment sur les réseaux utilisés par Vanhaverbeke pour passer ses commandes depuis la prison. Les autorités s’interrogent sur la surveillance des détenus les plus radicalisés et sur les moyens déployés pour éviter de nouvelles tentatives d’homicide.
- HLN
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