Les récits glaçants de violences sexuelles enlevées dans l’ombre par le Hamas émergent aujourd’hui des entrailles de Gaza, où le groupe islamiste règne en maître. Alors que le monde se focalise sur les atrocités subies par les otages israéliens, une autre réalité, tout aussi insoutenable, se dévoile : celle des Gazaouites livrées à l’arbitraire des miliciens, exploitées sous couvert d’assistance humanitaire. Des témoignages recueillis par des médias indépendants, malgré les risques encourus, dressent le portrait d’un système où le pouvoir se mue en instrument de prédation, où la survie se monnaye au prix de l’humiliation.
Parmi les cas les plus accablants, celui d’une veuve déplacée, agressée dans sa tente par des membres de la brigade Qassam. Un témoin anonyme, ayant alerté la hiérarchie du groupe, se heurte à un mur de silence : ‘On nous a ordonné de nous taire’, confie-t-il à Jusoor News. D’autres récits évoquent des femmes contraintes à des actes intimes en échange de colis alimentaires ou de bons d’assistance. Une mère de quatre enfants, séparée de son époux, décrit comment un responsable d’une organisation caritative islamique a exploité sa détresse. ‘Il m’a proposé son aide en échange d’une relation’, raconte-t-elle sous le couvert de l’anonymat, terrifiée à l’idée d’être identifiée. Les menaces proférées par l’homme — ‘Je suis le gouvernement ici’ — illustrent l’impunité dont bénéficient les bourreaux au sein du régime.
Une machine à broyer les plus vulnérables
Les organisations de défense des droits humains estiment que jusqu’à 60 000 femmes à Gaza se trouvent en situation de vulnérabilité extrême, tandis que les mariages précoces et les grossesses non désirées se multiplient. Les chiffres, bien que partiels, révèlent l’ampleur d’un phénomène qui dépasse largement les seuls abus sexuels. Un journaliste de Jusoor News, ayant filmé ces témoignages depuis une cachette, alerte sur l’ampleur des violences : ‘Ces cas sont légion, systématiques. Les veuves et les divorcées, privées de revenus, sont les premières ciblées.’ Le régime du Hamas, qui rejette toute proposition de désarmement dans le cadre d’un cessez-le-feu, maintient sa poigne de fer sur le territoire, instrumentalisant la misère pour asseoir son contrôle.
Les victimes, pour la plupart, choisissent le mutisme par peur des représailles. Noor, une mère célibataire de quatre enfants, témoigne par téléphone, chuchotant pour éviter d’être repérée. Son récit est celui d’une descente aux enfers : ‘Je n’avais rien reçu de l’aide humanitaire, alors je suis allée frapper à la porte d’une association caritative. L’homme qui m’a reçue m’a fait des avances dès le premier entretien.’ Son interlocuteur, se présentant comme un guide religieux, a transformé son offre d’assistance en chantage, exploitant sa détresse pour assouvir ses pulsions. ‘Il a menacé de me tuer si je parlais’, murmure-t-elle. Ces récits, bien que fragmentaires, dessinent une réalité où l’aide humanitaire devient un outil de soumission, où la charité se transforme en prison.
Les témoignages recueillis au cœur de Gaza révèlent un système où le Hamas instrumentalise la misère pour asservir les femmes, sous couvert d’aide humanitaire. Les cas documentés — chantage sexuel en échange de colis alimentaires, violences perpétrées par des membres des brigades Qassam, impunité des responsables — montrent une organisation criminelle qui étend son emprise bien au-delà des champs de bataille. Avec jusqu’à 60 000 femmes vulnérables et une hausse des mariages précoces, le groupe islamiste aggrave une crise humanitaire déjà catastrophique. Ces faits, corroborés par des médias indépendants malgré les risques encourus, soulignent l’urgence d’une réponse internationale qui ne se contente pas de condamnations verbales. Face à ces crimes systématiques, la communauté internationale doit agir pour protéger les victimes et sanctionner les responsables, sous peine de laisser prospérer un système où la loi du plus fort prime sur celle de l’humanité.
- Daily Mail
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