Avec seulement trois jours de répit entre son retour de Chine et son départ pour New York, Anneli Maley a choisi de marquer les esprits une dernière fois avant le camp d'entraînement du Liberty. La joueuse australienne, gardienne emblématique, a offert une prestation historique sous les couleurs des Perth Redbacks en NBL1, malgré une hésitation initiale pour préserver ses forces.

« Je n’avais pas prévu de jouer », a-t-elle confié mardi. « Mais au final, j’ai pensé : pourquoi pas, ça peut être amusant. » Et amusant, ce le fut assurément. Maley a pulvérisé le record de points en un match avec 65 unités à 72,4 % de réussite, tout en ajoutant 17 rebonds et 5 passes décisives. Son adresse à trois points, avec quatre paniers réussis sur sept tentatives, a achevé de démontrer une domination totale sur le parquet.

Une prestation historique avant le grand saut

Cette performance éclatante tranche avec ses débuts en WNBA, où ses qualités défensives et son jeu au rebond ne se traduisaient pas encore par des scores aussi élevés. Depuis trois ou quatre ans, Maley a su développer une constance qui en fait une candidate crédible pour intégrer la formation new-yorkaise. Pourtant, l’effectif du Liberty, composé de douze joueuses, semble déjà presque figé. Reste une place en développement, introduite par la nouvelle convention collective de la ligue.

Maley, liée par un contrat d’entraînement (non garanti), devra attendre que la franchise la libère et qu’elle passe les formalités de radiation avant de pouvoir signer un contrat de développement. Une procédure qui n’est pas sans rappeler ses précédentes expériences, comme son passage au camp du Sky de Chicago en 2023. L’Australienne, reconnaissante de cette nouvelle chance, compte bien s’imposer par son engagement sans faille.

Retour aux sources et ambitions renouvelées

Les liens avec son passé universitaire resurgissent également. Aux côtés de ses anciennes coéquipières de l’Oregon, Sabrina Ionescu et Satou Sabally, Maley retrouve un environnement familier. « Elles sont incroyables », a-t-elle souligné. « Moi, à l’université, j’étais nulle. J’ai passé mon temps sur le banc. Mais c’est ça, le basketball : neuf ans plus tard, me voilà en ligue professionnelle à leurs côtés.

Sources :
  • New York Post

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