Près d’un million de boîtes de médicaments destinés au traitement des insuffisances cardiaques et rénales ont été rappelées dans tout le pays. L’Agence américaine du médicament (FDA) a confirmé cette mesure après la découverte d’une substance étrangère sur les comprimés.

Le laboratoire Amgen, basé en Californie, a procédé à ce rappel volontaire de 944 142 boîtes de Corlanor et Sensipar. La substance a été détectée « dans l’échantillon de réserve d’un des lots identifiés », précise le conseil pharmaceutique de l’État de Californie dans une alerte.

Un rappel de précaution sans risque grave avéré

La substance étrangère a été localisée « à la surface extérieure des comprimés, au-dessus du revêtement », précise le conseil. « Par mesure de précaution, tous les lots encore valides ayant été conditionnés dans le bâtiment 23 de l’unité AML, où le problème a été identifié, font l’objet d’un rappel », ajoute-t-il.

Un rappel de près d’un million de boîtes pour un défaut sans danger immédiat, mais à ne pas négliger.

Les évaluations de dangerosité menées par les autorités sanitaires estiment que ce défaut ne présente pas de risque clinique pour les patients. Le risque global pour la sécurité des patients reste qualifié de « faible » par le conseil pharmaceutique californien.

Le Corlanor, dont le nom générique est ivabradine, est prescrit pour traiter l’insuffisance cardiaque chronique. Le Sensipar, ou chlorhydrate de cinacalcet, est principalement utilisé contre l’hyperparathyroïdie chez les patients atteints d’insuffisance rénale chronique.

Des comprimés sous surveillance : la substance étrangère reste localisée en surface.

Les boîtes concernées ont été distribuées entre le 28 octobre 2021 et le 30 décembre 2025. Le rappel porte sur six présentations différentes, couvrant des dosages variés pour les deux médicaments.

Les médicaments concernés et leurs usages

La FDA a classé ce rappel en catégorie II, ce qui signifie qu’il « pourrait entraîner des effets indésirables temporaires ou médicalement réversibles, ou que la probabilité d’effets indésirables graves est faible ».

Sources :
  • New York Post

Votre soutien est plus essentiel que jamais.

Cet article vous est offert gratuitement par NATIONO. Notre rédaction garantit son indépendance en refusant toute influence. Votre contribution, même modeste, est le moteur de notre liberté.

Soutenir NATIONO