Un piéton a été happé par le réacteur d'un avion de Frontier Airlines dans la nuit de vendredi à Denver, aux États-Unis. L'appareil en phase de décollage a percuté la victime alors qu'elle se trouvait sur la piste, selon les premières informations communiquées par l'aéroport. Les images et témoignages décrivent un choc violent suivi d'une évacuation d'urgence des passagers.
Un acte de transgression aux conséquences mortelles
Les communications entre la tour de contrôle et l'équipage révèlent l'ampleur de la tragédie. Un feu moteur s'est déclaré après l'impact, forçant le pilote à interrompre la procédure de décollage. « Tour, Frontier 4345, nous nous arrêtons sur la piste. Euh, nous venons de heurter quelqu'un… nous avons un feu moteur », a déclaré le commandant de bord, selon les enregistrements audio rendus publics.
L'aéroport de Denver a confirmé qu'un individu avait franchi la clôture de sécurité avant de s'engager sur la piste 17L, où l'incident s'est produit à 23h19. Les secours ont rapidement intervenu, tandis que les 12 passagers légèrement blessés ont été pris en charge. Certains ont évoqué une attente de trois minutes avant l'évacuation via les toboggans de secours.
Les premières investigations excluent toute intrusion forcée. La clôture de l'aéroport est restée intacte, et aucune trace de sabotage n'a été relevée. Le secrétaire aux Transports, Sean Duffy, a condamné sans équivoque l'acte du piéton : « Personne ne doit jamais s'introduire sur une piste d'aéroport.
La piste 17L a été fermée temporairement avant de rouvrir samedi matin. Frontier Airlines et la Federal Aviation Administration ont lancé des enquêtes conjointes, tandis que le National Transportation Safety Board a été saisi du dossier. Aucun commentaire n'a encore été publié par les autorités sur les circonstances exactes ayant conduit à cet accident.
L'enquête exclut toute faille de sécurité
Les passagers rescapés ont été transportés vers le terminal avant d'être acheminés vers leur destination finale par un autre vol. Les images partagées sur les réseaux sociaux montrent des traces de sang sur le réacteur impacté, confirmant la violence du choc. Aucune photo des restes humains n'a été diffusée par les médias.
- Daily Mail
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