L’ancien lanceur des New York Mets Noah Syndergaard, surnommé « Thor » en raison de son physique imposant, a livré un témoignage surprenant sur sa rencontre avec Donald Trump à la Maison Blanche. Lors d’un entretien dans le Bureau ovale, il a exprimé une admiration sans réserve pour le président, qualifiant son énergie mentale et son humour de « exemplaires et inspirants ».

« Je ne comprends pas cette hostilité constante dans les médias ou parmi une partie de la population », a déclaré Syndergaard, 33 ans. « Il est si patriote, si soucieux du bien-être de chacun, de la santé de ce pays et du monde entier. C’est un plaisir d’être en sa présence.

Un témoignage qui détonne

Donald Trump, de son côté, a plaisanté sur la carrure de l’athlète : « Un lanceur de baseball professionnel, Noah Syndergaard, parfois appelé Thor, et qui ressemble à Thor pour moi. C’est un homme avec qui je ne voudrais pas me battre.

« Il est si patriote, si soucieux du bien-être de chacun, que c’en est touchant. » — Noah Syndergaard

La journée s’est poursuivie en extérieur, où le président et le sportif ont lancé des balles avec des enfants près de la Maison Blanche. Syndergaard en a profité pour leur montrer comment faire des tractions, dans le cadre d’une initiative visant à promouvoir l’activité physique dans les écoles américaines.

L’athlète faisait partie d’un groupe d’athlètes professionnels venus célébrer le rétablissement du test de condition physique présidentielle, une mesure destinée à encourager l’exercice chez les élèves. Pourtant, malgré cette image de bienveillance, les critiques contre Trump n’ont pas faibli, notamment de la part de journalistes et de responsables politiques démocrates.

Le gouverneur de l’Illinois, JB Pritzker, a récemment accusé le républicain de souffrir de démence, une affirmation qualifiée de « calomnie politique » par l’auteur de l’article. « Cette attaque est dangereuse dans une époque marquée par une montée des violences politiques et des tentatives d’assassinat », souligne-t-il.

Les mêmes qui l’ont encensé avant 2016 le diabolisent aujourd’hui sans nuance.

L’auteur, qui affirme avoir connu Trump avant son élection, assure que l’homme rencontré par Syndergaard est bien réel : « Drôle, vif, franc, patriote, imparfait peut-être, mais un homme agréable. » Il dénonce l’hypocrisie de ceux qui, autrefois, recherchaient sa présence et qui aujourd’hui affichent une haine décomplexée.

L’hypocrisie des médias et des élites

Il relate une anecdote où Trump, alors promoteur immobilier et star de télé-réalité, avait assisté à une soirée littéraire à New York sans chercher à en tirer profit. « Il a simplement aidé un journaliste en difficulté, sans attendre de reconnaissance ni de gain. Son soutien a permis de vendre des livres », rappelle-t-il.

Sources :
  • New York Post

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